A l’heure, où par manque de prédateurs et à cause de mère nature, la côte méditerranéenne est chaque saison infestée de méduses ; ou les déchets plastiques pullulent en mer avec pour paradoxe le déclin des réserves pétrolifères ; où la pollution de l’air est heureusement encore inacceptable dans les lieux naturels de vacances ; que les marins pêcheurs de nos ports sont harcelés par de nouvelles réglementations; que la nécessaire déconstruction des bateaux entraînera un surcoût sur l’achat des navires neufs et d’occasion, sinon à laisser se développer des cimetières marins sauvages ; où le carburant est devenu or noir et que la notion de coût de déplacement prend toute sa signification non sans conséquence sur les comportements futurs ; que la contrainte est comme une vis sans fin actionnée par des hommes qui pensent bien faire.
Il convient de rester optimiste, dans notre oasis tropézienne où la mer bleue, les calanques, pins parasols ou encore vignobles offrent un cadre exceptionnel et rare, préservé par l’homme qu’il est formellement conseillé de savourer.
Un environnement remarquable dont la richesse naturelle est la seule véritable garante de la pérennité d’un tourisme de qualité et de l’art « du bien vivre ».
En ce sens, nous avons renforcé les mesures visant la protection de notre environnement portuaire par l’embauche d’un agent en charge de la qualité des eaux et de la protection incendie et par l’acquisition d’un véhicule électrique pour nettoyer l’espace portuaire.
Bon vent et bonne mer à tous !
La Direction et l’équipage du Port
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